20h00 Lecture musicale : D’un cœur léger de Loïc DEMEY (50mn)
Un carnet a été retrouvé, il contient un journal manuscrit daté de l’été 1870. Celui d’un jeune soldat, Vincent, exalté par le tumulte à venir des champs de bataille de Moselle et follement épris de son amour, une jeune femme restée à Paris. Ce soldat est celui-là même que chacun connaît, sous la plume d’Arthur Rimbaud, comme le fameux soldat aux deux trous rouges au côté droit : le Dormeur du val.
Ce nouveau récit de Loïc Demey renoue avec l’écriture inventive et jubilatoire déjà présente dans Je, d’un accident ou d’amour, son premier livre largement salué par le public et la critique (Prix de la SGDL Révélation poésie 2016).
Récit d’une grande liberté poétique, D’un cœur léger emporte le lecteur dans la réalité violente et crue de la guerre contre la Prusse. Ce carnet retrouvé fait entendre une voix vive, il donne pensée à un esprit juste. Vincent, traversé par les événements, les satisfactions et les doutes, fera de cette guerre et de ses rencontres, son chant d’amour. On croira que le carnet existe.
Une adaptation de D’un cœur léger
Carnet retrouvé du Dormeur du val
Loïc Demey (Cheyne éditeur, 2017)
Loïc Demey : Lecteur / Auteur
Philippe Kel Joncquel : Guitariste, chanteur / Compositeur
https://www.duncoeurleger.com/
21h00 Concert solo Philippe kel Joncquel : Guitare ténor et voix (30mn)
Un rock n’roll feutré Avec sa folk pigmentée et sa voix rocailleuse Ses mélodies entêtantes.
Tout nous embarque irrémédiablement sur des chemins de contemplations.
Les mots de Philippe kel Joncquel sont des perles qui se cachent.
https://www.philippekeljoncquel.com/
21h40 Lecture musicale : Le désir… comment dire - (50mn)
Le désir, le désordre. Une femme et deux hommes à bord d’un train, s’en vont, lisent, se questionnent, et attendent, quoi - Les textes racontent, se répondent, les paysages défilent, les vies passent, repassent, s’acheminent et convoitent, qui - jusqu’où - L’envie se nourrit de l’envie, la passion attise la passion puis se défait, bifurque, le chemin est sans fin pourtant nous recommençons, pourquoi - En désordre, le désir… comment dire ?
Par Fleur Breteau et Loïc Demey
Musique de Philippe Kel Joncquel
Le Gueulard est un café culturel situé à Nilvange, commune mosellane de cinq mille habitants, à une dizaine de kilomètres de la frontière luxembourgeoise. Il est créé en décembre 1984 sous la forme d’une société coopérative de travailleurs (encore intitulée société coopérative et participative), par une dizaine d’ami.e.s désireux.ses d’engager une initiative citoyenne et artistique, dans une Moselle où l’industrie sidérurgique s’étiole. Clin d’œil au patrimoine dont beaucoup aspiraient à se détourner, son nom fait référence à l’orifice au sommet des hauts-fourneaux et à la sirène qui ponctuait le quotidien des ouvriers. Animés par l’idée de concevoir un lieu de vie à usages multiples, les porteurs du projet achètent le fonds de commerce d’un bar en liquidation. Sur le modèle de la sociabilité ouvrière, dans le temps du hors-travail, ils imaginent une activité de café mêlée à une programmation artistique et culturelle, associant à la diffusion et création musicales des espaces de forums, de rencontres et d’échanges.
Mus par leurs convictions, ses créateurs ont fait de leur café un espace culturel de proximité post-industriel, porteur de développement local et moteur de l’essor artistique du territoire en mutation de la Vallée de la Fensch. En parallèle du café culturel, ses salariés accompagnent aujourd’hui des associations dans la réalisation de leurs projets, en stimulant une activité de réseau et en leur proposant des espaces de travail et d’échanges.
Lieu : Gueulard
Adresse : Rue Clemenceau
Ville : Nilvange
Département : Moselle
Région : Grand Est
Pays : France



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